SIDEWAYS RAIN
3° partie Trilogie : Distância

Création 2010 / Bâtie, Festival de Genève - Théâtre Forum Meyrin
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SIDEWAYS RAIN
3° partie Trilogie : Distância

"L'Art est un anti-destin." André Malraux

"Spectacle de danse époustouflant, hypnotique." Libération, 2016


  • Durée 60 min

    Chorégraphie Guilherme Botelho

    Assistante Madeleine Piguet Raykov

    Musique Murcof (Fernando Corona)

    Costumes Marion Schmid d’après Julia Hansen

    Scénographie Guilherme Botelho, Stefanie Liniger, Gilles Lambert

    Création lumières Jean-Philippe Roy

    Interprétation à la création
    Stéphanie Bayle, Rémi Benard, Fabio Bergamaschi, Stanislav genadiev, Erik Lobelius, Philia Maillardet, Alessandra Mattanan, Ismaël Oiartzabal, Julien Ramade, Claire Marie Ricarte, Adrian Rusmali, Candide Sauvaux, Nefeli Skarmea, Christos Strinopoulos.

    Réalisation décor Ateliers Stadttheater Bern, Atelier GGn-Matin Rautenstrauch, Ateliers de décors de Théâtre Le Lignon. Une partie du matériel chorégraphique de Sideways Rain a été créée avec les danseurs du Bern Ballett.


    Production Alias

    Co-productions La Bâtie - Festival de Genève, Théâtre Forum Meyrin, Théâtre du Crochetan

    Soutiens

    Fondation Meyrinoise du Casino, Fondation Corymbo, Fondation Leenards.

    Alias bénéficie d’une convention de soutien conjoint de la Ville de Genève, de la Ville de Meyrin, du Canton de Genève et de Pro Helvetia - Fondation suisse pour la culture.

    Alias est une compagnie associée au Théâtre Forum Meyrin (Genève) et au Théâtre du Crochetan (Valais).

  • Ils avancent tous mus par une même force qui les tire infatigablement vers l’avant. Vers quoi? Vers un destin commun, qui semble leur glisser entre les doigts. De passage en passage se dessinent à la fois la condition humaine, l’évolution de l’homme et les transformations de l’univers.

    Avec Sideways Rain, Guilherme Botelho nous embarque dans le voyage de personnages anonymes qui marchent, courent, tombent, se relèvent, s’arrêtent, repartent, suivant le tracé d’un cycle Darwinien qui paraît devoir se répéter à l’infini, inéluctablement.

    Une ode à la Vie, à sa force brute, son énergie infinie et ses règles énigmatiques qui régissent le monde. Le chorégraphe fait de nous les spectateurs de la naissance d’un univers, de sa marche, de son déclin et de son possible recommencement. La lumière accompagne cet étrange cycle de vie et de mort, les corps sortent de l’ombre pour ensuite être jetés dans une lumière vive et in fine se retrouver dans une ambiance crépusculaire.