LE POIDS DES ÉPONGES

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LE POIDS DES ÉPONGES

"On ne fait pas ce qu'on veut et cependant on est responsable de ce qu'on est." Jean-Paul Sartre

"Ils ont un pouvoir inestimable : ils donnent envie de valser avec eux, le visage chiffonné par les larmes." Le Temps


  • Durée 61 min

    Chorégraphie Guilherme Botelho

    Assistant Fabio Bergamaschi

    Musique Chostakovitch (Valse N°2), Scarlatti (Sonate K 213 en ré-mineur), Chico Buarque (Vai passar)

    Mixage son Andrès Garcia

    Costumes Caroline de Cornière

    Couturière Marion Schmid

    Professeure de valse Béatrice Bravo

    Scénographie Gilles Lambert

    Création lumières Arnaud Viala

    Interprétation (re-création) Fabio Bergamaschi, Elsa Couvreur, Johannes Lind, Erik Lobelius, Marie-Louise Nespolo, Madeleine Piguet Raykov ou Luisa Schofer, Ambre Pini, Amaury Réot, Claire-Marie Ricarte, Candide Sauvaux, Christos Strinopoulos


    Production Alias

    Co-productions Théâtre Forum Meyrin, Théâtre du Crochetan

    Soutiens

    Fondation Meyrinoise du Casino, Fondation Artephila et Loterie Romande.

    Alias bénéficie d’une convention de soutien conjoint de la Ville de Genève, de la Ville de Meyrin, du Canton de Genève et de Pro Helvetia - Fondation suisse pour la culture.

    Alias est une compagnie associée au Théâtre Forum Meyrin (Genève) et au Théâtre du Crochetan (Valais).

    Re-création 2012 / Théâtre Forum Meyrin

  • Le Poids des éponges invite à un regard à la fois lucide et distancié, juste légèrement décalé sur le quotidien de nos vies. C’est une sensation de toute première fois. Peut-être ce décalage un brin surréaliste est-il le fait d’un regard libéré de l’écran de nos habitudes? À l’origine, il s’agit de mettre en question notre perception, notre interprétation de la réalité.

    La chorégraphie est une conjonction d’éclats de temps et de situations, où le cocasse le dispute à l’étrange. En déployant une pièce constituée de trois tableaux, où l’on retrouve une même scène dont certains éléments changent au fil des parties, se dessinent trois possibilités de vie avec les mêmes interprètes. Dans cette répétition décalée d’une même réalité, c’est la perception du spectateur qui est bouleversée. Le chorégraphe a ainsi travaillé sur la confusion, l’illusion, notre perception partielle et partiale du réel, où les danseurs glissent sur une certaine image du réel inventé et renversent nos regards. On glisse sur son eau-miroir furtivement comme sur la vie.